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SITE: FLAMME DE PLOMB PAUVRE COMME UN VERRE D'EAU ANNA AKHMATOVA Ce n'est pas dans l'asphalte où tombent les feuilles Que tu devras longtemps m'attendre. C'est dans un adagio de Vivaldi. Que nous nous retrouverons. (Visite nocturne, traduction Jean-louis Backès)

A QUI NE SAIT PAS ENTENDRE

A QUI NE SAIT PAS ENTENDRE
A QUI NE SAIT PAS ENTENDRE

La Sorgue forme un cœur à qui ne sait pas entendre le sien. Droits réservés - Textes et Photographies - Patrick Tafani -

ROYAUME

ROYAUME
ROYAUME

JADE ET PARMÉLIE BNF-PARIS Je vous ai aperçue dans un boulevard soleillé de froidure sur un fond de collines près des lenteurs d’arbres et des fusions de terres labourées. Le soleil ne distingue pas les larmes du ciel, ses regards sont lointains dans l’abîme de nos yeux; le soleil ne souffre pas, il ne fait qu’espérer. Droits réservés - Textes et Photographies - Patrick Tafani et les Éditions de l'Inaperçu -

PLURIEL DE LA FLEUR

PLURIEL  DE  LA  FLEUR
PLURIEL DE LA FLEUR

Piège de l’orage lorsque s’éteignent les yeux du monde, lorsque pourpre se désarçonne le mal des eaux. Il ne faut rien reprendre aux risques du futur car celui qui revient est un cœur pacifié. N’être en rien semailles de l’épreuve dans ce pluriel de la fleur où la main relève l’écorce massive des hivers. N’être qu’un fragment de l’oiseau - dans le nid soleillé - le grand vase maintenu par les ailes de la nuit. Droits réservés - Patrick Tafani - Textes et Photographies - Le pont dans la venue de l’aurore Droits réservés - Textes et Photographies - Patrick Tafani

DE BRUINE

DE  BRUINE
DE BRUINE

Pierres éprises d’étiage et de silence, la moindre tige d’argile s’enrôle à nos pieds, les sangles se dénouent, cinq hirondelles de bruine écrivent la fulgurance du cœur, c’est entre le murmure et la pulsation de l’air le bouleversant esprit de corymbe. Droits réservés - Patrick Tafani - Textes et Photographies

L'ARBRE QUI MARCHAIT SUR LES PAS DE L'ÉCUREUIL

L'ARBRE QUI MARCHAIT SUR LES PAS DE L'ÉCUREUIL
L'ARBRE QUI MARCHAIT SUR LES PAS DE L'ÉCUREUIL

L'ARBRE QUI MARCHAIT SUR LES PAS DE L'ÉCUREUIL Au milieu de nous, l’homme éloigné se tient. Sa main ne prolonge plus son bras, elle se froisse vigoureuse dans la noire chevelure de l’adieu. Les enfants se sont souvenus, mais leur mémoire est peuplée d’oiseaux où vrille l’orgueil d’avancer le pas. C’est un temps reculé qui décline vers la rencontre du soir. La nuit haute dans l’orbe de la nef recouvrira le sommeil de l’épiménide que l’oubli oubliera; au milieu de nous sur cet étonnant sourire que le soleil laisse à la quiétude. Droits réservés - Patrick Tafani - Les textes et photographies de ce...

PATRICK TAFANI

PATRICK  TAFANI
PATRICK TAFANI

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POUR PAUL CELAN

POUR  PAUL  CELAN
POUR PAUL CELAN

Pour Paul Celan A la lueur de l'étoile, tes mots consumaient d'anciens feux, c'était une étreinte magnifique qui nous rendait la sublimité de l'adieu plus tardive, c'était la cause infinie qui n'en voulait pas aux oublieux, c'était toi, uniquement toi, invulnérable fragilité, lorsque dans chaque autre s'énonce, comme un tocsin, l'épée de sable et le vent en lambeaux. Droits réservés - Patrick Tafani - Textes et Photographies

PROVENCE RETROUVÉE

PROVENCE RETROUVÉE
PROVENCE RETROUVÉE

Peu de ciel aujourd'hui, faut-il y laisser s'éprendre son âme ? Sous un souffle de rêve les pas carillonneurs de la pluie emplissent le porche d'une robe et d'un amandier, peux-tu le connaître, ce lieu de nouaison, et sans tristesse tenue, courir vers ce village d'amandes bleues, ce village adouci de blés mûrs et de coquelicots verts ? Droits réservés - Patrick Tafani - Textes et photographies - Reproduction interdite

HORIZON

HORIZON
HORIZON

C’était un bleu chandail dans un azur de bouche… Iroise aux limpidités vertigineuses, hommes appliqués à trancher dans le vif avec le rubis d’un langage fascinant, entre toi et la mer, le lancer est sublime et dans ces profondeurs le jeu noir des couleurs se divise ; émeraude ou saphir. Droits réservés - Patrick Tafani - Textes et Photographies - Reproduction interdite.

MONTÉE DE CIEL

MONTÉE  DE  CIEL
MONTÉE DE CIEL

Et puis aux confins des soulanes ce fut la défaite. Promontoire de l’aube les nuits cinglèrent leurs voilures et partirent pour un lointain de feu. Un bras de mer souleva l’étoffe des montagnes, les autours renouèrent avec l’adieu des yeux, et le monde se déroba laissant les félons monter au triomphe. Droits réservés. Patrick Tafani - Textes - Photographies - Reproduction interdite.

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