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SITE: FLAMME DE PLOMB PAUVRE COMME UN VERRE D'EAU ANNA AKHMATOVA Ce n'est pas dans l'asphalte où tombent les feuilles Que tu devras longtemps m'attendre. C'est dans un adagio de Vivaldi. Que nous nous retrouverons. (Visite nocturne, traduction Jean-louis Backès)

Top articles

  • PLUS LOINTAIN

    17 septembre 2015

    Je vis dans ce sentier où tu viens quelquefois; je vis pour ta venue. Soleil dans l’écoute de la main, je pressens une ligne d’orve sur l’ellipse de l’orage, un village que nous laissons grandir en son cœur. Jointée fluente et cycle de l’éclusière, nous...

  • PALETTE D'AUTOMNE

    09 novembre 2015

    PALETTE D'AUTOMNE Droits réservés - Patrick Tafani - Les Éditions de l'Inaperçu - Droits réservés - Patrick Tafani - Les Éditions de l'Inaperçu - Droits réservés - Patrick Tafani - Les Éditions de l'Inaperçu - Droits réservés - Patrick Tafani - Les Éditions...

  • PATRICK TAFANI - LES OUVRAGES

    30 avril 2016

    PATRICK TAFANI - LES OUVRAGES Pour les commandes, laisser un message. LA MAIN PROLONGÉE : 21 E UN PAPILLON DE CENDRE ÉCARLATE : 18 E JADIS L'ÉMERVEILLÉ : 20 E (GRAND FORMAT) CE ROI LOINTAIN : 22 E (GRAND FORMAT) ÉTOILE DE TERRE : 20 E (GRAND FORMAT) DE...

  • UNE EAU SCULPTÉE

    27 juin 2020

    UNE EAU SCULPTÉE Il est possible que l’on soit englouti par son propre regard. Du pont il ne restait que deux piliers mais l’on se sentait natalement proche du fleuve comme épris du corps futur de ses arches. Les quatre lions, les quatre longues péniches...

  • FLEUVES POUR ANDRÉ DE RICHAUD

    26 juin 2020

    Autrefois j'aurais voulu être le dernier oiseau du dernier platane La première lueur du matin sur l'aile d'un olivier L'orange du midi, bien pendue sur ses feuilles de parfum J'aurais voulu être une phrase coupée au raz d'un poème Découvert par une jeune...

  • POUR UN NICOLAS DE STAËL

    12 septembre 2015

    POUR UN NICOLAS DE STAËL Les lavandes de la mer lige et ardoisée, La route rose des améthystes de Sénanque, Sur les mains des nuages rocailleux se falaise l’orage, Pierres lumineuses des premiers horizons, ô cristal orbé de bleu! La noire silhouette de...

  • HOMMAGE A RENÉ CHAR II

    24 février 2018

    LE BANC D'OCRE Par une terre d'Ombre et de rampes sanguines nous retournions aux rues. Le timon de l'amour ne nous dépassait pas, ne gagnait plus sur nous. Tu ouvris ta main et m'en montras les lignes. Mais la nuit s'y haussait. Je déposai l'infime ver...

  • ANDRÉ DE RICHAUD

    24 juin 2020

    Souvent je pense à toi, André de Richaud, lorsqu’au loin dans l’ouverture des Dentelles, sur son balcon de brume, Caromb apparaît, dénudé. Un aigle à l’essor, la Barrette Rouge c’est l’effroi de la pierre, une lame de cuir entre l’ocre du désastre et...

  • ANDRÉ DE RICHAUD - AUTOMNE

    06 juillet 2020

    En novembre, le matin, le brouillard est couché et non debout en colonnes, en futailles de coton, comme il est le soir. Il est couché. De délicates lames transparentes de brouillard posées sur les toits des villages qu'on voit pressés au fond de la plaine...

  • HAMEAU DE L'AMBROSIS

    08 novembre 2020

    HAMEAU DE L'AMBROSIS À travers les vignes le soleil avait fui, une main exquise sanglait les genêts. Un ciel de pierre pour une terre de nuages. Je laisse le feu et longe l’accalmie du soleil, l’étrange cruauté de la main qui remet son gant. Patrick Tafani...

  • PATRICK TAFANI

    15 août 2015

    ouvrage Patrick Tafani Ouvrage Patrick Tafani Ouvrage Patrick Tafani Ouvrage Tafani Patrick

  • Patrick Tafani - Solène Santais - La main prolongée

    22 avril 2015

    LA MAIN PROLONGÉE ISBN 978-2-9551065-0-1 Les Éditions de l'Inaperçu LES JARDINS SUSPENDUS LES JARDINS SUSPENDUS Pénombre, une nouvelle torche gravite, une boucle à la première lueur de lampe restitue la page non encore écrite. La faconde des vieux quartiers...

  • PLURIEL DE LA FLEUR

    25 août 2015

    Piège de l’orage lorsque s’éteignent les yeux du monde, lorsque pourpre se désarçonne le mal des eaux. Il ne faut rien reprendre aux risques du futur car celui qui revient est un cœur pacifié. N’être en rien semailles de l’épreuve dans ce pluriel de la...

  • ARCHE

    04 novembre 2015

    ARCHE La mémoire immobile et ce vent devenu froid sensible aux rigueurs de la main, la terre retournée dans l'écharpe de l'aube, une brume s'effilochant sous l'herbe des oiseaux, un futur en feu semblable à du marbre ancien. La saignée des arbres et ce...

  • HOMMAGE A RENÉ CHAR I

    19 février 2018

    Quand je fais quelques pas dans la montagne et que je la distingue tellement diverse, résistante et en ordre harmonieux, avec sa puissante et tendre figure modelée par les millénaires, et que mes yeux ensuite se portent sur la bouillie d’hommes, rusés...

  • SCHUBERT - LE VOYAGE D'HIVER

    21 février 2018

    Die Nebensonnen Drei Sonnen sah ich am Himmel stehn, Hab lang und fest sie angesehn ; Und sie auch standen da so stier, Als könnten sie nicht weg von mir. Ach, meine Sonnen seid ihr nicht ! Schaut andren doch ins Angesicht ! Ja, neulich hatte ich auch...

  • CHEMIN DU SOLEIL SOULEVÉ

    09 octobre 2015

    Village au bout du chemin, l’allée blanche des martinets prolongeait le pas, le laissait aussi libre que le brodé de l’églantine. Le regard ne suffisait pas ; des cataractes de lumière, des gerbes de feu quelquefois jusqu’aux bras des laboureurs, des...

  • GUSTAVE ROUD

    05 mars 2018

    J'obéis. Je retourne au pied du frêne d'autrefois. Je salue le large fût, la couronne de feuilles légères et de mésanges. Une fois encore, je caresse doucement l'écorce aux profondes gerçures, toute tigrée de mousse et de lichens. Et j'épie en vain pendant...

  • JONDO

    12 juin 2020

    JOND0 La mort dans les arènes d’Albaicín est de soie rouge. Le sang est orangé au regard des cuadrillas, ces chevaux caparaçonnés d’étoiles de terre aux senteurs de grenade et de pampre. Le vent qui quelquefois surgit du nord-est est d’une blancheur de...

  • HAUTEURS DE NOS SOURCES

    20 juin 2020

    Que ce nom qui s’éloigne, que ce nom paresse sur les hauteurs. Hauteurs de nos sources, de nos lacs, où viennent boire les étrangères. Qu’elles prennent dans notre corps le tumulte d’une terre ancienne qui rougeoie toujours dans le silence craquelé des...

  • PATRICK TAFANI LA MAIN PROLONGÉE

    02 septembre 2015

    Patrick TAFANI LA MAIN PROLONGÉE Les Éditions de l'Inaperçu Couverture Michel d'Anastasio Patrick Tafani - La Sorgue - Droits réservés - Patrick Tafani - Michel d'Anastasio - Reproduction interdite - Droits réservés -

  • FRANCIS SCOTT FITZGERALD

    28 février 2018

    De toute évidence, vivre c'est s'effondrer progressivement. Les coups qui vous démolissent le plus spectaculairement, les grands coups soudains qui viennent - ou semblent venir - de l'extérieur, ceux dont on se souvient, ceux qu'on rend responsables de...

  • SUR L'ÉCORCE

    10 août 2015

    SUR L'ÉCORCE (EXTRAITS) Lorsque les hommes disparaissent, il redevient libre. L’arbre découvre la distance et le temps, la mesure du sentier qui accueille feuilles et brindilles. Et qu’importent le versant violenté des bruyères, l’agitation ténue des...

  • UNE CORDE DE CARILLONNEUR

    12 juin 2020

    Ce temps malencontreusement suspendu à une corde de carillonneur, ce temps au lourd secret de tristesse qui du fond de ma poche éveille un rire d’enfant. Je n’avais pas à me séparer de vous, vous étiez la foudre qui ouvrait les tombeaux, le seul silence...

  • LA NUIT

    13 juin 2020

    Les soirs de hautes lunes je me défais de mon âme et d'écho en écho je tombe dans le ciel. LA NUIT Ce sont ses orbes plus précaires qu'un appel de forêts. Dans le tumulte du jour, elle se sait livrée à la meute, à la déréliction des paroles de l'un, de...

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